J O Y E U X
N O Ë L !
Sous un soleil de plomb, ils s'étaient installés au 5454 CASGRAIN, mais quand la neige fut venue, ils avaient plié bagages et pris leurs quartiers d'hiver, au 5221 PARK, Montréal.
On dit parfois qu'on n'est pas québécois si on a pas fait, au moins une fois, une expédition dans une cabane à sucre. Nous on l'a fait donc, en ce qui concerne notre projet d'immigration, on est plutôt bien parti. L'information a d'ailleurs dû arriver jusqu'en haut car mercredi 7 (ok je sais que l'info n'est déjà plus tout jeune, mais mieux vaut tard que jamais), nous avons reçu notre CERTIFICAT DE SELECTION DU QUEBEC. Ce joli document officiel nous a été remis par le bureau de l'immigration du Québec et signifie que le Québec retient et soutient notre candidature à l'immigration. La première étape est faite, il nous faut maintenant faire un second dossier, cette fois ci pour le le bureau d'immigration du Canada. Il y a un paquet de documents à remplir et de pièces à fournir ainsi que des examens médicaux à faire et tout le tralala. Il va nous falloir de la motivation pour arriver au bout, mais avec notre certificat du Québec en poche, la porte du pays nous est déjà entre ouverte car le Canada refuse rarement les candidatures soutenue par ses provinces (et en particulier par le Québec).
Pour finir j'ajouterai que nous commençons à avoir de sacrées températures et l'été s'annonce caniculaire. Pour qu'on ne s'emballe pas trop, la météo nous assure quand même quelques petits interludes pluvieux, mais rares et brefs. On peine à croire qu'il y a quelques semaines on avait encore de la neige !
Comme vous le savez, nous avons reçu la visite diplomatique de DAN 1er il y a de cela quelques semaines. L'information ayant été la seule actualité pendant plusieurs semaines, je me doute qu'elle a particulièrement bien été enregistrée, impression rétinienne oblige, même si ce n'était le but de la manœuvre... D'autant que de manœuvre il n'y avait point, pas plus de manœuvre que de beurre en branches, de neurones chez Daniela Lumbroso, ou de mots sur le blog d'ailleurs.
Je ne vais pas me lancer dans un racontage jour après jour du séjour de nos français en goguette, je leur laisse ce plaisir, ils auront très certainement beaucoup plus de panache dans leurs épopées, plus de précisions dans leurs descriptions où tout simplement plus de souvenirs tant les lieux, les heures, les petits riens du quotidiens étaient déjà tant de découvertes. Cette visite fût bien plaisante, bien que mener tambours battant à un rythme plus que soutenu alternant ballades, visites et travail (enfin pas pour les touristes mais pour nous pauvres immigrants ployant sous le joug d'employeurs du cru, avides de cet espoir qui illumine nos cœurs d'expatriés et nous donne la force d'accomplir nos taches bien mieux et bien plus longtemps que n'importe quel mains d'œuvre locale) !
Bon évidement, pour rigoler, je pourrais évidement sortir quelques anecdotes de derrières les fagots mais ce ne serait pas très parlant pour vous, chers lecteurs, qui n'étiez point avec nous. J'essaie tant bien que mal de faire en sorte que l' ADN ne soit pas un recueil de private jokes et je ne tomberai donc pas dans ce piège qui me tend les bras. Je laisserai donc une simple photo, prise au point culminant du séjour, lors de notre visite à la cabane à sucre. La cabane est LE passage obligé à la saison des sucres, quand l'érable offre son précieux nectar. Dans ce lieux magique, on ripaille à se faire exploser la panse. Rien de bien extraordinaire, ce n'est ni fin ni inventif, c'est simplement de quoi reconstituer un bucheron avant de repartir au turbin. Au menu : soupe aux haricots, lard, jambons, omelette cuite au four, cretons (sorte de rillettes locales) et j'en passe, plus desserts (avec un s), café et sirop d'érable, le tout à volonté ! Nous avons terminé par une tire d'érable, une spécialité tout aussi simple et exquise consistant à déposer du sirop d'érable tout chaud préparé sur de la neige. Il refroidi et on a plus qu'à l'attraper avec un petit bâton pendant qu'il se solidifie (à voir et faire une fois dans sa vie).
Rachel et Jean Pierre se cachent (très mal) sur cette photo
Saurez-vous les retrouver ?
Bon sang ce que ça fait longtemps ! Nombreux sont ceux qui ont cru que c'en était fini, que le blog avait passé l'arme à gauche et tout le toutim... Mais non. Trêve de balivernes, pas d'introduction, replongeons dans le vif du sujet, la tête la première, sans même se mouiller la nuque !
Donc il y a plusieurs années lumières de cela, nous étions en week-end sous la neige et nous revenions du bowling pour une nuit de sommeil bien méritée. Le lendemain nous étions invités chez Rachel et Jean Pierre pour une dégustation bien particulière : des Burgers d'Orignal (sorte d'élan local, je vous laisse discuter des détails avec Google) ! En chemin, et c'est là qu'avec le recul c'est finalement assez génial de lire tout cela maintenant, nous avons encore randonner dans la neige, bien que cette fois ci ce fût sous un soleil radieux.
Nous sommes entrés dans le quartier de la petite Italie par la grande porte, passant devant un ancien édifice religieux réhabilité en immeuble d'habitation. La faim et la curiosité nous invitaient cependant à presser le pas. Sur place les burgers étaient en préparation mais ce que nous ne savions pas c'est que Rachel s'était lancée dans la confection du plus gros gâteau jamais sorti de son four (et jamais rentré dans nos estomacs) Overdose de sucre assurée. La soirée pleine de surprises et de records fût mémorable et particulièrement riche en calories. Cela dit, des calories nous en avions besoin car le lendemain Stéphanie et moi avions un raid Ikeaesque au programme. Nous allions chercher notre fameuse table (Antnäs) et ses chaises.
Comme le veut la malédiction, il a re-tempêté et à notre retour il était impossible de se garer devant chez nous. La camion Latina est donc resté à 5 mètres du trottoir et c'est les cartons sur le dos que nous avons, tant bien que mal traversé ces quelques mètres nous séparant de notre porte d'entrée d'immeuble. 5 mètres c'est pas grand chose, mais avec 60 à 80 centimètres de neige, ça prend une toute autre tournure !!! Toutes ces émotions ont bien sûr été suivies par une séance de montage en règle et en sueur.
Voilà pour la mise à jour, j'espère pouvoir reprendre plus sérieusement les parutions, en attendant voici n petit retour en arrière rafraîchissant en quelques images...
Bon alors ça c'est nous l'hiver (pour mémoire)
Passons devant l'édifice réhabilité
Arrivons devant les burgers "maison"
Et restons muets devant la créature de Rachel
Entière :
Après incision :
Même Jean Pierre (en bout de table) en est troublé
Content de voir que les indices ont fait tourner vos caboches ! Il y a eu de bonnes réponses et d'autres moins justes mais suffisamment drôles pour être validées ! Eh eh ! Allez, ne perdons pas plus de temps, les jours passent comme les voitures et ces news seront malheureusement bientôt trop anciennes pour conserver leur légitimé entre ses lignes.
Commençons donc par l'EMPEREUR, notons au passage la magnifique prouesse de DAN avec son imaginaire prêteur de meubles ! Chapeau bas... mais ce n'est pas ça, bien essayé quand même. Marlyse Delagrange, Alain Bougrain-Dubourg ainsi que, bien sûr, Luc Jacquet et Nicolas Christmann avaient certainement trouvé le rapport puisqu'il s'agit ici de LA MARCHE DE L'EMPEREUR que nous avons vécue en cette première partie de soirée du samedi. Nous étions en effet invités à boire un verre chez Luc (boucherie) avant le grand départ pour... une direction que je révèlerai plus tard. Dehors la tempête faisait rage, sans doute la plus impressionnante depuis notre arrivée. Les quelques images suivantes vous en donne un aperçu.
Les pingouinneaux
La marche
Le contexte
(ici un bel arbre enneigé, caché par les éléments déchainés)
Quelques verres plus tard, vers 22H pour être précis, décollage pour Latina où nous devons récupérer le reste du groupe. Le trajet n'est pas long, mais la neige règne toujours sur le quartier, épaulées par ses deux sbires Blizzard et Verglas. Le groupe au complet, la marche reprend, direction... Le Bowling ! Si la neige nous fouette moins la face, l'expédition n'est pas sans rappeler les exploits de Paul Emile Victor. Le périple en lui-même est déjà un grand moment. Tout est recouvert, quand il n'y a pas de neige il y a de la glace. On progresse tant bien que mal, luttant contre le vent, conservant l'équilibre et l'allure coûte que coûte malgré le sol glissant et/ou meuble.
?????????, ?????????, ?????????,
????????? et Stéphanie
En route, nous croisons la patrouille des Volvo. Il n'y a pas d'heure pour les Snow-Hunters et quand ils sont de sortie, ça ne rigole pas ! Lames aiguisées, tous phares allumés, l'hiver tremble et tout ce qui se ballade, à pied ou sur roues, s'écarte par respect (et sans doute aussi et surtout par sécurité).
Au coin de Van Horn et Parc
la patrouille en stand-by.
C'est ensuite l'arrivée au bowling. Passage obligé à l'accueil pour prendre possession des chaussures réglementaires, crochet ensuite par le bar pour une bière bien méritée et zou ! Les équipes se forment plus ou moins au hasard et nous, on s'est retrouvé avec Rachel et Jean Pierre ainsi que Lyne (l'amie de Luc). Dans notre team, le spectacle compte plus le score, nous sommes plus, disons, pour le bowling artistique. Ici on ne dit pas bowling mais quilles, et dans le même genre, on ne dit pas Strike, on préfère ABAT ! Des abats, on en a quand même fait quelques uns, je vous rassure, l'honneur est sauf !
Rien que pour ça, ça valait la ballade !
Que la magie commence...
Le choix des armes
Concentration avant le match
Rachel, Stéphanie, Bibi et un espion (Miguel)
Une dynastie qui s'exprime...
Et nous voici quelques secondes avant l'abat...
de Stéphanie !
Une soirée bien remplie, une nuit de sommeil là dessus et le lendemain d'autres aventures nous attendaient. La suite ? Bientôt...
« Des changements courbent les lignes du temps,
délais et retards, les mots sont décalés et l'univers désappointé»
En des temps anciens, c'est sans doute en ces mots qu'une quelconque pythie m'aurait averti de ce qui m'attendait. En même temps, une prémonition comme ça, pas besoin de se la jouer « Oracle Ô désespoir » pour en pondre une. Déjà moi qui suis pourtant loin d'être devin (si on en croit le nombre de choses que je peux oublier ou perdre), à peine j'avais senti le vent tourner et l'expiration de mes bulletins approcher à la vitesse d'un écureuil affamé, que j'avais aussitôt pris soin de préparer les lecteurs à de futures interruptions involontaires de leur programme pour cause d'aménagement du plan d'occupation des horaires. Pour couvrir mes arrières, j'ai posté au débotté, dans le feu de l'action, carrément hors piste, surprenant tout le monde en dehors des plages de publication établies, et puis... plus rien. Dernier article expiré. Silence. Brillant une nouvelle fois par mon absence.
Réjouis toi ô lecteur, de la came j'en ai, de la bonne, plein ma musette et la voici, enfin bientôt, live et presque en direct, sur 5221PARK !
LA news qui est à l'origine de tout est le nouvel emploi du temps. Stef qui ne fait plus que 4 jours (mais toujours 40h) et Bibi qui a enfin son lundi. La conséquence est que dimanche et lundi on est en week-end ensemble et ça change tout. Le hic c'est que je n'ai pas encore trouvé LE moment que je vais consacrer au blog mais je vais y travailler.
Ce week-end, rien de bien particulier à raconter. Stéphanie s'occupait à arranger l'appartement en confectionnant diverses choses avec sa machine à coudre et moi je l'assistais en tant que, disons, conseiller technique (pas pour la couture bien sur mais pour le reste). C'est pas tant que ce ne soit pas racontable, mais l'opération est en cours et donc pas terminée. N'ayant pas d'images validées, je dois attendre et vous aussi.
Ces derniers temps, c'est vrai qu'on est plutôt casaniers, spécialistes du cocooning. On termine plus tôt (18h30) mais on ne se perd pas en chemin, on rentre direct et on profite un peu de notre home sweet home. Précisons par ailleurs que, en ce moment, tout le monde est malade. Une bonne grosse épidémie de rhume/grippe sévit et on a pas été épargné. On rentre donc se moucher chez nous, en amoureux, puis on prend nos cachets qui nous achèvent et on va se coucher plus tôt que jamais pour ne se reveiller que le matin à moitié assommés.
La semaine dernière par contre, pour notre premier week-end, c'était une autre limonade ! Je vais garder tout cela pour ma prochaine livraison, mais je vais quand même lâcher quelques indices :
Empereur
Abats
Burger
Overdose
Malédiction
Antnäs
Allez, pour pas vous laisser dans le noir, une petite image quand même : Stéphanie dans un parc à l'entrée de la petite Italie...
La neige est donc tombée, en masse comme on dit ici. La température est bien sur remontée ensuite et la neige... Et bien elle a fondue évidemment, enfin pas complètement mais pas mal, créant par endroit des flaques impressionnantes. Le problème avec ces dernières c'est qu'elles sont remplies de petits morceaux de neige fondue ou fondante. Par conséquent, le soir, il arrive fréquemment qu'on, enfin je mais je suppose que je ne suis pas le seul, y plonge un pied. Le piège se renferme ensuite sur nous (moi) car les mètres qui suivent sont souvent du même acabits. Heureusement on est équipé avec de bons souliers et ces petits ennuis n'ont pas trop d'effets sur nous (moi).
Comme prévu, je ne suis donc pas allez chez Ikea mercredi pour les raisons que vous savez. Sachez par ailleurs qu'il existe une légende ici selon laquelle, si une tempête approche, c'est que nous (stef et moi) avons surement un déménagement ou un truc comme ça de prévu (merci Miguel qui est un peu l'instigateur de ce mythe). Il faut dire que les éléments sont contre nous car notre déménagement du 5454 au 5221 c'est fait sous la neige, pendant la première tempête, puis nous sommes allez chercher notre canapé et c'était juste après la seconde tempête. Suite à notre choux-blanc de mercredi, j'ai donc décidé de remettre à dimanche, mais une tempête est de nouveaux au programme, rien de bien étonnant.
La bonne nouvelle c'est que, de retour de Floride où elle était en vacances, Josée s'est lancée dans le planning. L'emploi du temps a été entièrement repensé et, dorénavant, je travaille le mercredi.... mais plus le lundi ! La première conséquence est que Stef et moi avons désormais 2 jours off consécutifs communs ce qui va nous permettre de sortir un peu de Montréal ! La seconde c'est que le blog va surement changé de date de parution, mais que suite à nos escapades, il y aura sans doute plus de choses à raconter. Cela dit, revenons à nos moutons...
Comme promis (plus ou moins) voici donc la suite des photos prises mercredi :
Rendez-vous avec Stef
Au coin de St Viateur et Parc
En chemin je croise la patrouille des Volvo
Le soleil étant de passage,
nous sommes allez faire un petit tour,
et en passant par St Joseph...
Nous sommes tombé sur qui ?
LA CHENILLETTE !
Celle qui chasse la neige des trottoirs !
À moins que ce ne soit qu'un dépôt pour les ordures ?
Levés pas trop tard donc, pour nous préparer et décoller en vitesse, car le dimanche, si ici tout est ouvert, presque tout ferme à 17h. Breakfast devant le PC qui est notre fenêtre sur le monde et renferme notre chaîne de TV perso, puisque nous en définissons nous-même les programmes. C'est vrai que nous avons pourtant une petite télé de réccup' opérationelle offerte par Luc, mais nous avons perdu le reflexe d'allumer le poste, alors ça n'arrive presque jamais. Nous avons les news à Latina par les clients ou les collègues et pour le reste, nous trouvons ce que nous cherchons sur le net. On en manque de rien, surtout pas de pubs dont les programmes sont paraît il particulièrement infestés dans le coin. Peu importe.
Un petit coup d'oeil aux commentaires sur le blog et, Ô surprise, je lis un message de Kant (pas le philosophe, le guitariste) qui m'apprend qu'il a lui aussi un blog. J'ajoute immédiatement un lien dans la linkothèque du blog et fonce lire ses nouvelles. Je vois de jolies photos ensoleillées de la côte ouest et me dis, voyant la magnifique lumière dans laquelle baigne Montréal en ce matin dominical : Aujourd'hui je n'ai pas le temps mais mercredi j'irais faire des photos sur le Mont Royal.
Raid Ikea intéressant mais nous n'avons toujours pas de table. Le lundi soir suivant j'épluche le catalogue et trouve ENFIN un modèle. Je décide que mon mercredi sera suédois, mais je n'abandonne pas mon expédition photographique pour autant. Mardi, de retour à Latina, je demande à Chef s'il peut me conduire le lendemain à Ikea. Il n'y voit pas d'inconvénient, enfin juste un, mais de taille : Tempête de neige annoncée pour dans la nuit et re-belote le mercredi. Au programme : 15 à 30 centimètres de poudreuse alors que tout avait plus ou moins fondu et qu'il faisait 8°C ! Mes deux missions tombent à l'eau, ou plutôt sont gelées.
J'étais par conséquent bien désemparé ce matin quand à mon réveil, la ville était en mode « nuance de gris ». J'avais heureusement une course à faire dans le centre alors voici ce que j'ai pu vous rapporter, ce n'est pas vraiment ce qu'il y a de plus lumineux et éclatant, mais c'est une autre vision de la vie ici, parfois, entre deux belles journées...
Me voici donc dans le bus.
(Je suis bien nourris et pas trop mal traité, ne vous inquiétez pas)
C'est parti pour une petite visite...
Toujours dans le bus, direction le centre,
Au premier plan la corde jaune pour demander l'arrêt,
Au loin les buildings, le coeur de la ville.
Boulevard René Lévesque,
Des buildings de l'administration fédérale,
Et au centre notre future bannière !
Calme blanc sur la place du palais des Congrès
Dans le « vieux Montréal », sur la Place d'Armes :
La Basilique Notre Dame de Montréal.
(plus d'infos là )
En se retournant, le début de la rue Saint Urbain,
Et le petit China Town qui se cache derrière les immeubles...
Ensuite ?
Et bien ensuite se fût le retour au bercail, un petit frichti avec Stéphanie et une promenade dans la neige. J'ai encore fait quelque photos, notamment une de quelqu'un dont je vous ai parlé mais que je n'avais pas réussi à chopper, mais ce sera pour plus tard. En attendant, trouvez donc ce qui se cache derrière le logo orange, en haut à gauche sur le boulevard René Lévesque... ;-)
Neige + vent + froid
= pas trop de monde dehors
Cela dit, comme toute règle qui se respecte il y a des exceptions, des gens qui bravent les éléments pour venir s'approvisionner (ou aller travailler comme nous par exemple). Aujourd'hui mercredi, le temps était au blanc fixe. Les escapades au soleil n'étaient pas de mises et l'heure était au cocooning. Stef de service, j'ai donc occupé ma journée à diverses tâches extrêmement divertissantes telles que peindre notre dernière acquisition suédoise et débiter notre sapin de Noël en petits morceaux pour le faire entrer dans des sacs poubelles (sur conseil de Madame Jeanotte, notre gardienne). Je n'ai pas fait que ça, j'ai aussi dormi pas mal ce matin et je suis aussi passé à la banque.
En attendant dans la file, je le cherchais au loin dans les bureaux, mais pas la moindre blondeur à l'horizon, pas la blancheur d'un col de chemise impeccable, pas même l'éclat d'un bouton de manchette. Vous vous doutez bien que dans ces conditions, je ne suis pas resté une minute de plus. Pas de Braddy, pas de Jimmy. Avant de partir la mine déconfite, je suis quand même passé au guichet histoire de ne pas avoir fait le déplacement pour rien. Un mercredi plutôt calme en somme.
L'info du jour, enfin d'hier mais qui continue à faire des remous, c'est le départ du gardien de l'équipe de hockey de Montréal : Christobal HUET. Si nous ça ne nous fait plus d'effet que ça, principalement parce qu'on ne suit pas vraiment le sport national, il semble que cela touche méchamment les indigènes. Il est beau, il est bon et il est français, trois points forts pour ce joueur qui quitte donc Montréal pour aller jouer à Washington. Les femmes en sont folles, les hommes en sont jaloux (j'imagine), nous on s'en fiche un peu. HUET, pour nous, ça restera toujours le nom d'une pâtisserie à Mehun sur Yèvre, un repère pour gourmands avertis, mais surtout LE fournisseur officiel en galette de pomme de terre de la famille Gravelet (entre autre) depuis plusieurs générations. Le terme galette de pomme de terre est malheureusement réducteur, pour être plus juste, on utilise plutôt les termes : galette de chez Huet. De plus, j'en profite pour préciser que si ici on prononce « hu-é », nous on sait très bien qu'en vrai ça se dit « hu-ette »... à moins bien sûr qu'on m'ai menti depuis ma plus petite enfance...
Cristobal, là bas depuis Washington,
Si t'as tes parents au téléphone,
Salut-les pour nous, et dis leur,
Qu'on oublie pas leur pâtisserie pur beurre !
(Ok il est peut-être pas de Mehun sur Yèvre mais comme dit la fable :
« Si ce n'est toi c'est donc ton frère ! »)
Ouf, on a pas perdu tout le monde en route ! Permettez-moi de vous dire que ça fait plaisir de vous lire. En effet, si vous vous ouvrez fiévreusement le blog espérant de nous articles, moi je l'ouvre en espérant de nouveaux commentaires. C'est cool d'avoir un retour, j'ai moins l'impression de parler tout seul et ça me rassure sur mon état mental, eh, eh ! Je vous avais dit que des bulletins pourraient apparaître en dehors des jours officiels, et bien pour le plus grand plaisir de tous en voici déjà un. Ta - daaaaaa !
Aujourd'hui dimanche c'était grand beau : plein soleil, pas un pet' de nuage, température clémente (-4°C seulement), parfait. Certes on aurait pu aller se promener sur le Mont Royal ou dans un des multiples parcs de la ville, mais nous avions un raid ikéesque de prévu.
Compte rendu des opérations (enfin plus ou moins) :
Rachel doit nous ramasser vers 11h, mais elle a eu une grosse semaine et aujourd'hui, bien qu'elle soit off comme nous, elle doit quand même travailler de 17h à 22h. Ce genre de choses arrive parfois, je le sais je suis passé par là il y a 15 jours. Une personne n'est pas là ou à besoin de s'absenter, une pièce manque, le téléphone sonne, et hop : on entre en jeu. Bref on a prévu de se téléphoner vers 11h pour voir si elle est d'attaque ou pas. Pianotage, sonnerie, elle avale un café et arrive. Pendant ce temps, je passe à Latina apporter une rasade de la série TV « The Office » à un collègue.
Suite au commentaire de Ben&nat, j'attrape mon appareil photo au passage pour vous donner quelques images. Arrivé en bas des marches, je notes cependant que ma carte est presque pleine, à l'inverse de ma batterie qui elle est quasi vide. Voici quand même quelques petites choses à vous mettre sous la dent...
Avenue du Parc
Direction sud, vers le centre ville
Quelques vélos en face de chez Latina
L' Avenue Esplanade qui jouxte Latina
Direction sud...
Avenue Esplanade / Rue St Viateur : Le « carrefour » de Latina.
Ha, les poteaux, fils et panneaux qui décorent nos rues...
Voilà pour les images. Le reste de la journée n'est pas fantastique à raconter. Voyage à Ikea, retour avec diverses trouvailles dont une desserte pour la cuisine (qui ressemble enfin à quelque chose) et par conséquent : bricolage, ménage et tutti quanti. Hier samedi par contre, il m'en est arrivé une bien bonne, bien plus intéressante à vrai dire et je m'empresse donc de vous la conter. De service à 10h comme tous les samedi, je quitte l'appartement vers 9h45. J'attrape mon cache nez, mon sac et décolle. Comme il fait beau je ne mets pas mon bonnet et entame ma petite promenade jusqu'à Latina. En Chemin, mes oreilles m'indiquent que nous ne sommes pas encore au printemps et qu'un bonnet n'est pas superfétatoire. Je plonge donc ma main dans ma poche mais n'y trouve rien. J'en déduis que j'ai dû le laisser à la maison, même si quelque chose me dit que je l'avais pourtant pris en partant. Qu'à cela ne tienne, je verrais plus tard.
La journée se passe et, vers 19h, nous rentrons. Je jettes un oeuil à gauche, puis à droite, mais point de bonnet. Perspicace, je comprends que mon pré-sentiment matinal était fondé. J'ai perdu mon bonnet sur le chemin. Bien triste, je rationalise et passe à autre chose. J'ai deux packs de bières à rapporter à la consigne, vestiges de soirées passées. Pour oublier ma perte, je me lance à corps perdu dans cette mission qui doit me mener de l'autre côté de la rue chez le dépanneur du coin. Je prends mes bières, descend l'escalier, sors de l'immeuble et, ô stupeur, aperçois mon bonnet coiffant un parcmètre. Il est 20h, il a passé sa journée là, dehors, à un carrefour très fréquenté, à deux pas d'un arrêt de bus. Personne ne l'a pris alors qu'il était là, tout noir avec son joli logo brodé Q#'ckS!lv3r bien en évidence. Ni une ni deux, d'un air on ne peut plus naturel, je me le visse sur la tête en passant, sans m'arrêter, comme si de rien n'était, va faire ma course et rentre avec. Tranquille et bien content de l'avoir retrouver. Je remercie donc ici celles et ceux qui me l'ont laissé !
:-)